14 juin 2014

L'arbre.....

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"Un arbre est un réservoir d’énergies qui viennent de la terre et du soleil.

Et ces énergies qui, depuis les racines jusqu’à l’extrémité de ses branches, ne cessent de circuler à travers lui, il est possible de les capter.

Vous êtes dans un jardin ou dans la forêt.

Choisissez un arbre, le plus grand, le plus beau, et adossez-vous à lui en plaçant votre main gauche dans votre dos, la paume appuyée contre son tronc, et la paume de votre main droite sur votre plexus solaire. 

Puis, concentrez-vous en demandant à l’arbre de vous donner de sa force…

Vous recevez cette force par la main gauche et, par la main droite, vous la déversez dans votre plexus solaire.

C’est une sorte de transfusion d’énergies, comme si l’arbre vous donnait de sa sève.

Et quand vous vous sentez rechargé, remerciez-le. 

Vous vous demandez comment un arbre peut vraiment vous aider… 

Il vous aidera si vous le considérez comme un être vivant, intelligent, et si vous l’aimez.

Grâce à cette compréhension, à cet amour, vous établissez avec lui une relation harmonieuse, et peu à peu vous sentez que cette relation vous régénère et vous apporte la joie.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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28 mai 2014

Si c'était la dernière fois.....

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Et si c'était la dernière fois que tu voyais, tu regarderais avec une telle attention que ton regard, d'un seul coup d'œil, embrasserait tout l'horizon. 

Et si c'était la dernière fois que tu marchais, tu poserais tes pieds avec tant de douceur et de légèreté qu'ils deviendraient des ailes et tu pourrais voler.


Et si c'était la dernière fois que tu respirais, tu humerais l'air avec un tel allant que tu te trouverais vivant jusqu'à la fin des temps. 

Et si c'était la dernière fois que tu t'éveillais, ce moment d'ultime conscience aurait tellement de force et de clarté qu'il éclairerait tes nuits jusqu'à l'éternité.


Et si c'était la dernière fois que tu pensais, la plus vulgaire de tes pensées s'auréolerait de tant d'innocence qu'elle te conduirait jusqu'à la source : au pays du silence. 

Et si c'était la dernière fois que de la solitude tu souffrais, tu serais si reconnaissant de connaître l'absence que tu percevrais le parfum de l'éternelle présence. 

Et si c'était la dernière fois que tu jugeais, tu serais si confus de ce penchant coupable que tu verrais le beau au sein du condamnable.


Et si c'était la dernière fois que tu te remémorais les bons moments et les mauvais, tu remercierais si fort de les avoir connus que tu verrais les fils entre les deux tendus. 

Et si c'était la dernière fois que tu créais, ton inspiration serait si féconde que tu pourrais comprendre l'origine du monde. 

Et si c'était la dernière fois que tu aimais, tu glorifierais l'instant avec un tel zèle qu'il emplirait ton cœur à jamais d'amour universel. 

Et si c'était la dernière fois que tu riais, ton esprit tant se dilaterait qu'au mirage du petit « je », jamais plus ne se prendrait. 

Et si c'était la dernière fois que face à toi-même tu te trouvais, tu rentrerais tant dans ce jeu de miroir que tu pourrais percer le secret de ton histoire.


Et si c'était la dernière fois que tu lisais, les mots au fond de toi prendraient âme et corps et donneraient naissance à l'Être que tu n'es pas encore. 

Si tu fais toute chose avec autant de passion, d'attention et d'amour que si c'était la dernière fois, alors, ce sera la première fois où tu SERAS. 

 Gérard Bellebon

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14 mai 2014

LA PLANÈTE MALADE

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Je ne sais pas ce qui se passe,
Dit la Terre: j'ai mal au cœur!
Ai-je trop tourné dans l'espace
Ou bu trop d'amères liqueurs?

Les boues rouges, les pluies acides,
Le vert-de-gris dans l'Or du Rhin,
Les défoliants, les pesticides,
N'en voilà des poisons malins!

C'est si fort que j'en perds la boule,
J'en ai les pôles de travers,
Ma tête à tant rouler se saoûle:
Je vois l'univers à l'envers!

Je songe à ma rondeur de pomme
Dans le commencement des temps,
Juste avant que la dent de l'homme
Ne vienne se planter dedans.

J'étais rouge et bleue, j'étais verte:
Air pur, eau pure, oh! mes enfants!
La vie partout, la vie offerte
A profusion, le cœur battant!

Puis vint la guerre: chasse à l'homme.
Puis vint la chasse: guerre à la bête.
A bas l'oiseau! Mort à l'énorme!
Il faut mettre au pas la planète!

A présent, la chimie me ronge,
Je compte mes baleines bleues,
Mes pandas, mes oiseaux de songe
Qui ferment un à un les yeux.

Au secours, les enfants des hommes!
Le printemps perd son goût de miel.
Redonnez sa fraîcheur de pomme
A la terre, fruit du soleil!

J'en ignore l'auteur... Si, si il m'a été redonné c'est de Marc Alyn.

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02 mai 2014

Le silence




                                                               

                           Le silence est peuplé de mille sons:
            Le son de ses propres pensées, de ses propres désirs.
            Le silence est rempli de joie, rempli d'amour.
     C'est dans le silence que l'on accède à la mélodie des étoiles, aux chants des galaxies.
    C'est dans le silence que lon peut prendre conscience de son propre Univers, que l'on entend le message de toute vie en nous.
      C'est dans le silence que surgit aussi la souffrance de l'âme, la souffrance du manque d'Amour, ou l'incompréhension de cet Amour.
       C'est dans le silence que la Lumière immense de notre Divinité nous apparaît, que son Amour nous éblouit.
      Comme le silence est beau ! Il n'est pas le manque de bruit ou de paroles, il est l'écoute de toute vie et la conscience de tout Amour.
     Apprenez à vivre ce silence, même au milieu du bruit extérieur car le silence est joie, le silence est paix, le silence est Amour Votre être Divin se manifestera à vous dans ce silence, car il est tout ce que vous recherchez, dans l'expérience de la vie.
     Allez à sa rencontre et unissez vous à lui.

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18 avril 2014

Le soleil

 

 

 

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Nous devons nous instruire auprès du soleil car il est l’image de la perfection.

Vous direz :

 « Mais que peut nous apprendre cette boule de feu ?

 Le soleil ne pense pas, il ne parle pas ! »

Eh bien, c’est là que vous vous trompez.

 Sa lumière, sa chaleur et sa vie sont un langage, et parmi les plus éloquents. Regardez : cette lumière et cette chaleur qu’il envoie dans l’univers, sans s’inquiéter de savoir si ceux qui en profitent le méritent ou sont reconnaissants, n’est-ce pas un langage ?

Il les éclaire, les réchauffe et les vivifie tous, sans exception.

Avec le soleil vous avez toujours l’image d’un être rayonnant, généreux, et en le regardant vous êtes influencé.

 En admettant même qu’il ne soit pas une créature intelligente et raisonnable au sens où nous l’entendons, le contact de sa chaleur et de sa lumière ne peut que nous inspirer des sentiments plus fraternels à l’égard des autres : la patience, l’indulgence, le pardon.

 

Mikhaël Aïvanhov

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28 mars 2014

Ton corps, ta vie......

 

 

Un corps t’a été donné. Tu peux l’aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.
Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée "Vie". Chaque jour tu auras l’occasion d’apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu’elles sont idiotes ou sans pertinence.
Il n’y a pas de fautes, seulement des leçons.
La croissance est un processus d’essai et erreur : l’expérimentation. Les expériences "ratées" font tout autant part du processus que celles qui réussissent.
Une leçon sera répétée jusqu’à ce quelle soit apprise.
Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu’à ce que tu l’apprennes.
Quand tu l’auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante. Apprendre des leçons ne finit jamais.
Il n’y a pas de partie de "Vie" qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.
"Ailleurs" n’est pas meilleur qu’ "ici". Quand ton "ailleurs" est devenu "ici", tu obtiens à nouveau un autre "ailleurs" qui a son tour te semblera meilleur qu’ "ici".
Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.
Ce que tu fais de ta "Vie" dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin.
Ce que tu en fais dépend de toi.
Le choix t’appartient.
Tes réponses sont en toi.
Les réponses aux questions de la "Vie" sont en toi.
Tout ce qu’il te faut, c’est regarder, écouter et faire confiance.
A mesure que tu t’ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.

......................

AUTEUR INCONNU

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22 février 2014

Le voyage est si court......

Une jeune fille avait pris place dans un véhicule public : 
Une vieille dame grincheuse vint s’asseoir à côté d’elle, en la bousculant, portant divers sacs. 
Le voisin, pris de colère, demanda à la jeune fille pourquoi elle n’avait pas protesté et fait valoir son droit: elle répondit avec un sourire:

«Ce n’est pas la peine de se disputer pour si peu, le voyage ensemble est si court! Je descends à la prochaine station...!»

Voici une réponse qui devrait être une devise écrite en lettres d’or dans nos comportements de tous les jours, et partout:

«Ce n’est pas la peine de se disputer pour si peu, le voyage ensemble est si court!». Si chacun pouvait se rendre compte que notre passage ici-bas est de si courte durée, l’assombrir par de futiles disputes serait une perte de temps et d’énergie. 

Quelqu’un nous a-t-il blessé le coeur? 
Du calme, le voyage est si court! 
Quelqu’un nous a-t-il trahi, brimé, ou humilié? 
Du calme, le voyage est si court! 

Quel que soit ce que l’on nous fera comme peines, rappelons-nous que le voyage ensemble est si court... 
Revêtons-nous donc de douceur. La douceur est une vertu qui n’a jamais été synonyme de manque de caractère ni de lâcheté, mais bien plus synonyme de grandeur. Notre voyage ensemble ici-bas 
est bien court et il est sans retour... 

Personne ne connait la durée de son voyage! 
Personne ne sait s’il devra descendre à la prochaine station! 
DU CALME DONC, LE VOYAGE EST SI COURT!

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14 février 2014

Le cheval

Un vieux cheval ne pouvait concevoir qu’un jour il ne serait plus. Se pouvait-il que ses sabots ne foulent plus ce parterre qu’il a toujours connu ? Était-ce possible que le monde continue sans lui ? Se pouvait-il qu’il soit arraché à son maître et à sa demeure ?

 

Lui qui était toujours sensible à la lumière et à la chaleur, le voilà soudain sensible aux ombres et au froid. Lui qui plongeait sans crainte dans l’eau et traversait en un clin d’œil les rivières, le voilà soudain souffrant, boitant, avec des douleurs d’arthrite, de rhumatisme aux jointures et des difficultés de respiration.

Il regarda les horizons fixes de son éternelle vallée et se sentit soudain de passage, inutile. Il regarda son corps épuisé de survivre.

 

Bientôt son tour. Il lui arrivera ce qui est arrivé à autrui, si grand soit-il. Il s’en ira rejoindre les autres dans un pays qu’on imagine mystérieux, quoiqu’il préfère rester ici.

Son maître, très attaché à lui, le voyait faiblir. Il le traitait avec plus d’égard que d’habitude, respectait son vieil âge, lui donnait la meilleure nourriture et beaucoup de gâteries. Il lui achetait des sacs de pommes et de carottes bien fraîches, lui offrait les meilleures fleurs de son jardin au goût parfumé et aux vertus thérapeutiques, ne lui demandait plus aucune tâche dure à accomplir.

 

Un soir, dans l’étable, juste avant de s’endormir, la mort lui apparut sous l’apparence d’un chat. Elle s’approcha de lui et, féline, le frôla. Il hennit de colère et la chassa loin de lui. Ses hennissements réveillèrent son maître qui accourut le rassurer.

Quelques jours plus tard, le chat revint et le frôla plus longuement. Le cheval ne hennit pas, mais recula atterré. Il connut la peur pour la première fois.

 

Une semaine après, le chat revint le visiter, mais ne s’en approcha pas. Il s’assit juste en face de lui. Ils se regardèrent longuement, s’apprivoisèrent et, après trois semaines, devinrent presque des amis. Le cheval trouva que le chat n’avait pas une apparence si horrible, ni une présence si maléfique. Il apprécia son sourire, son doux ronronnement et cette enfance qui dort au fond de son regard. Ils se côtoyèrent ainsi durant des mois, sans échanger trop de paroles, juste des regards.

 

Un jour, le chat lui fit ses adieux. Il lui dit : « Je ne reviendrai pas si tôt. Je suis occupé ailleurs. »

Depuis, le cheval dort paisiblement la nuit, trotte allègrement le jour, et ses douleurs ne sont plus aiguës. Apprivoisée, la mort ne lui fait plus peur. Il a compris, jour après jour, que la mort n’est pas une dégradation, mais une invitation à la libération.

 

         Bernard Antoum

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09 février 2014

J'ai appris


J'ai appris qu'il faut surtout contrôler son attitude, car sinon c'est elle qui nous contrôlera.

J'ai appris que la maturité a davantage à voir avec les expériences de vie et avec ce que l'on a retiré de celles-ci, plutôt qu'avec le nombre d'anniversaires et de naissances que l'on a pu célébrer.

J'ai appris que peu importe à quel point notre coeur est brisé, le monde continue de tourner malgré toute notre peine.

J'ai appris que bien que le mot " Amour " avait plusieurs sens, il perd toutefois sa valeur quand il est mal utilisé.

J'ai appris que l'on ne peut pas faire en sorte que quelqu'un nous aime. Tout ce qu'on peut faire, c'est d'essayer d'être quelqu'un que l'on puisse aimer. Le reste appartient aux autres.

J'ai appris que ça prend des années pour établir une relation de confiance et seulement quelques secondes pour la détruire.

J'ai appris que des gens peuvent nous aimer profondément, mais sans toutefois savoir comment nous le démontrer.

J'ai appris que les personnes qui sont honnêtes avec elles-mêmes, sans égard aux conséquences, vont plus loin que les autres dans la vie.

J'en ai appris des choses, et je continue d'apprendre puisque la vie c'est de l'apprentissage et de la connaissance, et c'est à travers les épreuves traversées qu'on peut enrichir cette collection.

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24 janvier 2014

Les 4 femmes

Il était une fois un roi qui avait 4 épouses. La 4e était
celle qu'il aimait et choyait le plus.

Il aimait aussi sa 3e femme, et s'affichait avec elle dans
les royaumes voisins, tout en craignant qu'elle ne le quitte
pour quelqu'un d'autre.

La 2e femme était toujours plaisante, patiente et pleine
d'égard. Il l'aimait aussi beaucoup. Elle était toujours là
en cas de problème.

Quant à sa 1ère femme, le roi l’ignorait totalement, même si
elle l’aimait profondément.

Un jour, le roi tombe malade et se meurt. Il se rend alors
compte que malgré sa vie de luxe et ses 4 femmes, il va
bientôt se retrouver tout seul. Il appelle sa 4e femme :

"Toi que j'ai aimée par dessus tout, que j'ai parée des habits
les plus précieux, veux-tu me suivre maintenant que je me meurs ?"

"Pas question", réplique-t-elle, avant de s’en aller.

Le roi reçoit sa réponse comme un coup de poignard au cœur et
profondément attristé, il se tourne vers sa 3e femme :

"Toi que j'ai aimée toute ma vie, veux-tu me suivre maintenant
que je me meure ?"

Non ! répond-elle, la vie est trop belle! J'en profiterai pour
me remarier."

Le roi sent tout à coup son cœur flancher et se glacer. Il pose
alors la même question à sa 2e femme :

"Tu as toujours été là quand j'ai eu besoin de toi. Veux-tu me
suivre maintenant que je me meurs ?"

"Désolée, dit-elle, tout ce que je puis faire c'est t'accompagner
jusqu’à ta tombe."

Anéanti, le roi entend alors une voix :

“Moi je viens avec toi et te suivrai où que tu ailles”.

Il lève les yeux et aperçoit sa1ère femme, qui n’a plus que la peau sur les os.

Profondément attristé par ce spectacle, le roi regrette de ne
pas l’avoir mieux traitée en temps voulu.


Nous aussi, avons 4 femmes dans la vie :

*** La 4e c'est notre corps: malgré tout le temps, l'énergie que
nous lui consacrons, nous finirons par la laisser derrière nous.

*** La 3e, ce sont nos biens matériels, notre statut, notre argent : ils passeront à d'autres.

*** La 2e, ce sont la famille et les amis. Malgré leur fidélité,
ils ne pourront au mieux que nous accompagner à notre dernière demeure.

*** La 1e enfin, c'est notre âme, si souvent négligée. Et pourtant, c'est la seule qui nous accompagnera où que nous allions.

Auteur inconnu

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