10 juin 2015

À méditer....

Réveille-toi et vis! 

Vis cette vie pleine et radieuse qui est ton vrai héritage.

N'aie peur de rien.

Tu as en toi toute sagesse, tout pouvoir, toute force et tout entendement.

Arrache ces mauvaises herbes du doute, de la peur et de l'incertitude, afin qu'elles ne puissent

pas étouffer le beau jardin au fond de toi, et que tout le meilleur puisse croître dans une liberté

et une perfection véritables.

Libère ce qui est à l'intérieur afin que cela se reflète à l'extérieur,

 

Tu ne peux le cacher quels que soient les efforts dans ce sens.

 

S'il y a la confusion et le chaos en toi, ils se refléteront dans le monde extérieur, par  ce à quoi

 

 tu ressembles, par tes comportements, par les choses que tu fais, et par ce que tu as autour de

 

 toi.

Tu ne peux cacher ce qui est en toi, même si tu t'y efforces!

 Lorsque tes pensées émanent du  plus haut, la beauté et la perfection se reflètent à l'extérieur.

Tu es comme un miroir auquel on donne un poli brillant: rien ne peut rester caché."

Eileen Caddy. "La petite voix

 

 

« L’eau n’a pas de visage parce qu’elle ne reflète que le présent ».

Marcel HAVRENNE

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03 juin 2015

Clefs de sagesse.

 Clef  219


Apprenez la maîtrise petit à petit. Vous ne l’acquerrez pas tout de suite, mais pendant quelques minutes par jour, essayez de vous entendre parler, de vous écouter dans vos échanges, de vous écouter penser, et vous serez étonnés par tous les mots inutiles que vous prononcez dans une journée, par toutes les pensées négatives que vous pourrez avoir, par toutes les limitations que vous vous créez, par tous les doutes que vous pouvez avoir. A ce moment-là, vous vous rendrez compte de vos erreurs et vous aurez une envie extraordinaire de les rectifier.

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Nous vous demandons de consacrer le maximum de vos potentialités à vivre le mieux possible chaque acte au quotidien.
 Nous vous demandons de ne pas vous affliger inutilement de ce que vous pouvez entendre, de ce que vous pouvez vivre, de ce que vous pouvez percevoir. Nous vous demandons d’être beaucoup plus sereins au niveau affectif, de considérer les relations affectives, familiales, amicales d’une façon différente.

Si vous arriviez à le faire, vous arriveriez à considérer la vie simplement comme une expérience, vous dédramatiseriez le plus possible les actes de chacun.

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20 mai 2015

“L’Arbre et la graine”

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Quelqu’un meurt, et c’est comme des pas qui s’arrêtent.
Mais si c’était un départ pour un nouveau voyage ?
Quelqu’un meurt, et c’est comme un arbre qui tombe.
Mais si c’était une graine germant dans une terre nouvelle ?
Quelqu’un meurt, et c’est comme une porte qui claque.
Mais si c’était un passage s’ouvrant sur d’autres paysages ?
Quelqu’un meurt, et c’est comme un silence qui hurle.
Mais s’il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie ?

Benoît Marchon

 

Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis.
Victor Hugo


Parler de ses peines, c’est déjà se consoler.
Albert Camus

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16 mai 2015

L'oursonne

 

 

          Il était une fois une oursonne, qui contrairement aux autres oursonnes de son village qui, elles, jouaient à la dînette, à sauter à la corde ou à chat perché, avait passé une partie de son enfance à garder les enfants ours du voisinage. Vous savez, c'est une habitude chez les ours, chaque fois que des parents ours voulaient sortir, rendre visite à des amis, aller au cinéma ou passer un week-end en amoureux, ils confiaient leurs enfants à cette petite ourse, qui faisait donc la gardienne d'enfants.

 

           C'est ainsi qu'elle passa l'essentiel de sa jeunesse et même de son adolescence à prendre soin d'enfants qui n'étaient pas les siens. Elle s'occupait d'eux avec beaucoup d'amour, de compétence et de gravité. Toute petite, elle avait souvent pensé:

"Quand je serai femme, quand j'aurai des enfants à moi, je ne les confierai à personne d'autre, je m'en occuperai moi-même!"

        Cette petite ourse avait grandi, s'était mariée, et malgré son grand désir, n'avait jamais pu avoir d'enfants avec son mari. En fait c'est son mari qui ne pouvait concevoir. Aussi décidèrent-ils d'adopter et de recueillir dans leur belle maison des oursons abandonnés. Eux qui étaient des ours blancs, vivant près du pôle, ils accueillirent des ours bruns, qu'ils allèrent chercher dans le Sud. Ils adoptèrent ainsi trois oursons superbes à la peau tout ensoleillée, aux grands yeux brillants qui, je dois le dire, s'adaptèrent assez bien au climat plus rigoureux qui régnait près du pôle.

        l'ourse tout au fond d'elle n'avait pas renoncé à son rêve, à son désir d'avoir un enfant à elle.

       Elle fit beaucoup de démarches, tenta d'expérimenter les nouvelles méthodes de procréation assistée, se débattit entre rêve et désirs, persévéra et échoua.

                                        Elle ne put avoir d'enfant.

        Plus les années passèrent et plus son désir devenait vivace et même impérieux. Elle hésita beaucoup, parla avec son mari d'une idée qui eût pu paraître une folie: faire un enfant avec un autre ours. Son mari, par amour, accepta en lui disant:

 

"Malgré nos 3 enfants du Sud, c'est d'un enfant à toi, porté et sorti de ton ventre, que tu as besoin. Je n'ai pas le droit de te priver de cela, va dans ta démarche si c'est bien ton désir, si tu n'entres pas dans le désir d'un autre, en faisant cela. Fais-le vraiment, si tu trouves un autre ours qui a suffisamment d'amour pour lui aussi accepter cette situation à venir, de ne pas élever son propre enfant, de te le confier, pour que nous l'élevions toi et moi ensemble..."

       Ils se dirent et se dirent  bien d'autres choses encore, car ce projet touchait à des enjeux intimes, sensibles et délicats. Et je ne peux moi-même en dire plus car je ne sais rien des amours chez les ours du pôle, ils sont discrets même si leurs sentiments sont aussi intenses que chez les hommes.

         Quelques mois plus tard, l'ourse se trouva, tout étonnée et ravie, un peu inquiète aussi, enceinte.

       Pour la 1ère fois de sa vie, elle portait un bébé ours dans son ventre. Mais quelques semaines plus tard, elle fit une 1ère fausse couche. Plus tard une 2ème. Et la succession de tous ces événements l'interrogea beaucoup.

-- Peut-être est-ce son corps qui lui disait à sa façon:

"Malgré ton désir de mettre au monde un enfant qui soit de toi, je ne me sens pas capable de t'accompagner plus loin."

-- Peut-être aussi ce bébé ours nouvellement conçu pensait-il, dans le ventre même de sa maman, qu'il allait déchirer un couple? Ou réveiller chez le géniteur qui avait donné sa semence de vieilles blessures insupportables à la seule idée que son enfant serait élevé par un autre que lui, et cela malgré son accord de départ?

--Peut-être que l'ourse redoutait tout au fond d'elle-même cette naissance, qui allait la confronter à une position nouvelle, celle de maman et de mère d'un enfant à elle!

-- Peut-être aussi que l'ourse, dont je conte l'histoire, avait surtout besoin de faire la preuve qu'elle était capable de concevoir, seulement concevoir, mais pas d'avoir à nourrir, à élever un petit ours pendant des années?

--Peut-être aussi restait-elle fidèle à sa mission de ne devoir élever et s'occuper que des enfants des autres.

roradat article


      Je ne sais rien de plus. Les ours ont des fidélités qui échappent à la compréhension des humains.

 

      Je pense avec émotion à cette ourse et à son mari, qui tentèrent avec tant d'amour et de persévérance l'impossible. Je pense à elle, loyale à sa propre histoire et en même temps respectueuse de la vie, qui ne pouvait s'incarner directement en elle.

 

J. Salomé

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11 mai 2015

Bien vrai!

 

Nous sommes tous des visiteurs de ce temps, de ce lieu, 

Nous ne faisons que les traverser. 

Notre but ici est d’observer, d’apprendre, de grandir, d’aimer…

 

Après quoi,..... nous rentrons à la maison.

 

 

 

Proverbe Aborigène.  

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07 mai 2015

Les oiseaux-larmes

larmes

 

Les larmes sont une sorte d'oiseaux
qui habitent les cœurs des êtres.
Quelquefois, elles apparaissent en bande:
Souvent, ce n'est qu'une seule qui prend
son envolée pour se poser sur le bord d'une paupière.

En s'envolant de nous,
ces oiseaux-larmes entraînent comme des pierres
sous leurs ailes de la douleur qui rend le cœur si lourd à porter.
Mais pour ce rendre jusqu'aux yeux,
d'où ils s'échappent, ils doivent lutter
contre les vents de l'indifférence de l'orgueil;
ceux-là qui, quelquefois attrapent les oiseaux
dans un grand filet, les gardent prisonniers
en une boule au centre de la gorge.

Ne capturons jamais d'oiseaux-larmes,
ce sont des messagers du monde de notre cœur.
Ils ont quelque chose à dire, à montrer aux autres.
Les oiseaux-larmes chantent la beauté de notre être.

Lorsqu'une larme jaillit des yeux d'un être pour se
laisser glisser sur la joue, cueillez-la d'un baiser...
Elle donnera à vos lèvres des paroles d'amour.

Auteur inconnu

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22 avril 2015

Pourquoi ?

clé de sagesse

Pourquoi vous est-il si difficile d’acquérir la confiance ?

Parce que votre mental génère des peurs en permanence !

Parfois, vous ne reconnaissez pas ces peurs, pourtant elles sont réelles

parce que vous les générez.

Vous vous racontez des histoires qui n’ont pas lieu d’être ! 

Comment faire pour ne plus vous raconter des histoires ?

Tout simplement en n’écoutant pas votre mental, en faisant la part des choses entre ce qu’il peut vous raconter et la réalité de ce que vous vivez !

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10 avril 2015

Le bourgeon





L'histoire se passe au bord d'un lac
Où vit une plante à l'état de bourgeon.
Sa silhouette gracile a quelque chose d'inachevé,
elle se tient immobile, pâle, courbée et fragile,
car elle vit à l'écart, sur une parcelle de terre aride,
Que dame Nature arrose trop peu.

Le lac brille de reflets, parfois gris, parfois bleus,
son doux clapotis chuchote l'histoire du bourgeon.
 Il y a tant d'eau, et elle se trouve si près,
Qu'il trouve injuste de ne pouvoir s'y abreuver,
il se croit oublié de Dieu et de sa création.


Sa gorge est desséchée, sa tige rabougrie,
s'il tient encore debout, envers et contre tout,
c'est que la brise tel un souffle vital,
lui donne le peu d'humidité qui le maintient en vie.
 
Un jour, un homme approche,
d'un pas sûr et tranquille,
sa frêle silhouette rappelle celle d'un pèlerin.
Il lit dans les étoiles, le monde est sa maison,                                        
La joie éclaire ses yeux, l'amour emplit son cœur,
Et tout son être baigne dans la conscience de Dieu.
Il avance avec l'assurance éclairée,
que l'univers entier se tient à ses côtés.


Il perçoit le murmure de la plante,
Et comprend que la Mère divine a guidé ses pas.
Dans son regard, toute la compréhension du monde
Voit et saisit au vol, la plainte du bourgeon.


Avec un bout de bois ramassé sur le sol, Il trace un sillon, reliant l'eau à la plante.
Chacun de ses gestes est à la fois,
une caresse,
Une prière,
Un acte d'amour.


Il creuse profondément,
 Avec patience et obstination,
Pour que l'eau nourricière
Parvienne au bourgeon et favorise l'éclosion,          
afin qu'il puisse grandir et connaisse le destin,                       
que lui assigne le souffle de l'Esprit divin.

Le résultat ne se fait pas attendre,
Au bout de quelques heures se déploie sous ses yeux,
Une fleur magnifique aux couleurs éclatantes.


                                                  Soyez chacun cet humble pèlerin,
                                          qui avec amour, patience et persévérance
                                          fera éclore tous les bourgeons de la terre,
                                           et la transformera en un immense jardin,                              
                                               révélant dans une infinie splendeur,
                                       la beauté et la grâce, cachées dans votre cœur.



                                                                   © Michel.

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04 avril 2015

Le bâtisseur de pont

   

Voici l’histoire d’un père et son fils qui s’aimaient beaucoup et qui vivaient en parfaite harmonie sur leur terre à bois, jusqu’au jour où… un conflit éclata entre les deux. Le père et le fils vivaient du fruit de leurs labeurs.

Ils travaillaient et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu’au jour où il y eut une vive discussion entre les deux. Puis un silence douloureux s’installa et dura plusieurs mois. Un jour quelqu’un frappa à la porte du fils. C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail:

- «Avez-vous quelques réparations à faire?». -

« Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi. Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon père. Il y a quelques mois il m’a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me passer de lui. Tu vois ces pierres à côté de ma maison? Je voudrais que tu construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir!».

- L’homme répondit:

«Je crois comprendre la situation...».

Le fils aida son visiteur à réunir tout le matériel nécessaire. Puis, il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine. Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint de voyage, l’homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise! Le fils fut totalement bouleversé. Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il avait plutôt construit un magnifique pont. Au même instant, le père sortit de sa maison et courut vers son fils en s’exclamant: -

«Tu es vraiment formidable! Construire un pont après ce que je t’ai fait! Je suis fier de toi et te demande pardon.».

Pendant que le père et son fils fêtaient leur réconciliation, l’homme à tout faire ramassa ses outils pour partir. -

«Non attends! Lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi!».

Mais il répondit: -

«Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire.».

 

  BÂTISSEZ DES PONTS AUTOUR DE VOUS.

Soyons des bâtisseurs de ponts entre les humains afin de faciliter leur réconciliation. Ne construisons jamais des murs de séparation.

Soyons des hommes et des femmes qui unissent et réconcilient. Que la vie vous récompense pour : TOUS LES PONTS QUE VOUS BÂTIREZ!

Le pardon s’apprend à l’école de la vie La PAIX dans le monde ne commence-t-elle pas en soi avant de rayonner autour de soi (conflits personnels, familiaux, de travail…)? Ainsi, on comprend mieux pourquoi, pour des raisons d’intolérance ou d’idées préconçues (de race ou couleur de peau, de langue, de religion, d’orientation, d’idéologie… ), qu’ on est prêt à se déchirer, s’affronter et même se faire la guerre. Profitez d’un moment de quiétude ou de trêve pour donner une chance aux personnes qui vous sont chères afin de régler vos différents, vos querelles.

N’attendez point que les autres fassent les premiers pas.

         Quelqu’un quelque part a besoin de vous!

    La rancune mine votre santé et votre équilibre intérieur.

Lâchez prise et libérez votre cœur,libérez votre être d’un poids inutile. .

 

(Désolée pour les personnes venant sur les 2 blogs car j'ai édité ce texte sur les 2 !)

 

 

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05 mars 2015

Conscience

 

"Le diamant est considéré comme la pierre la plus précieuse. Or, à l’origine, qu’est-ce que le diamant ? Du carbone qui dans le graphite est noir. Eh bien, c’est ce carbone qui, sous l’effet d’une pression formidable et d’une très forte température, se transforme au point de devenir cette pierre brillante entre toutes : le diamant.
Quand on s’émerveille devant un diamant, on considère seulement son apparence et les qualités qu’il présente maintenant, on ne s’arrête pas sur ce qu’il a dû subir pour avoir cet éclat et cette dureté, cette résistance aux agressions qui le rendent si remarquable.

De la même façon, quand on se trouve devant un grand sage, un grand Initié,
on s’émerveille de la LUMIÈRE et de la FORCE qui émanent de lui, on ne pense pas aux difficultés dont il a dû triompher pour les conquérir.
L’histoire de l’Initié est en quelque sorte analogue à celle du diamant.
Tout d’abord, il n’était peut-être lui aussi qu’un simple carbone, mais grâce aux pressions énormes qu’il a dû subir (les épreuves), et à la grande chaleur qu’il a produite en lui (son AMOUR), il est devenu un diamant, un pur éclat de LUMIÈRE.
Et même si dans son corps physique il vit encore ici sur la terre, dans le plan spirituel il brille sur la couronne d’un ange, d’un archange,
d’une divinité."
Omraam Mikhaël Aïvanhov

Posté par Roradat à 08:52 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
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